Mercredi 16 juillet 2008
Estelle ft Kanye West, "American Boy"
"quand est-ce que tu comptes te trouver une jolie petite amie ?" version familiale
"on ne te voit plus beaucoup, t'as trouvé une meuf ou quoi ?" version potes
"ZeBoyFromIpanama est passé de Célibataire à En couple" version fessebouc
"hein quoi, mais je veux m'amuser moi" version ZeBoyFromIpanama
Non pas que j'ai signé pour un CDI (Célibat à Durée Indéterminée) cette année, mais j'ai l'impression que 2008 sera l'année de la loose ... en tout cas le premier semestre déjà hihi. C'est comme le vin, y'a des années fastes, y'a des années sans. Il est vrai que 2007 a été une bonne cu(l)vée où les CDD (Contrat à Durée Déterminée rohhh faut suivre un peu) s'enchaînaient euphoriquement. Je le sens je le sens je le sens ! Et je ne fais pas grand chose pour rectifier le tir. Enfin si, je continue de papilloner par-ci par-là mais sans grande conviction, peut-être à cause du boulot qui me bouffe le temps. Et c'est désespérant toutes ces cas sociaux nanas relous ! Faut dire que mon dernier CDD m'a fait beaucoup de mal (à mon petit coeur d'artichaut tout fragile ^^), donc je me méfie un peu maintenant ...
Mais revenons sur le choix du titre de cet article "Eternels
Célibataires" tiré du livre de Danielle Steel, que je suis en train de lire. Un livre passionant et très instructif pour tous les chômeurs du sexe de l'amour. En tout cas, j'ai trouvé dans ce bouquin, quelques réponses à mes interrogations sur le CDI. Bref, c'est l'histoire de trois amis dont
le leitmotiv pourrait être "les femmes c'est le mal". Tous célibataires, par choix, par contrainte ou suite à des mésaventures douloureuses, les trois amis se retrouvent
chaque année pour passer leurs vacances ensembles, entre potes quoi. Cette amitié est sacrée, et rien (comprendre aucune femelle) ne pourra détruire ce lien.Charlie, la quarantaine, riche président d'une fondation caritative, attend la femme parfaite (comme moi remarque ...). Son style de nana est la fille bien élevée, bien habillée, issue d'une grande famille bourgeoise. Mais il va rencontrer une belle et ravissante blonde (ben oui si c'était une moche, le roman perdrait tout son intéret ... pour moi en tout cas dont l'imagination érotique est débordante), travaillant dans un centre d'aide aux enfants défavorisés de Harlem, et n'ayant que faire de la richesse ou du style vestimentaire. Bien qu'à l'opposé l'un de l'autre, la fille commence à lui faire comprendre ce que signifie vraiment trouver The One, et que sous ce prétexte de quête de la femme parfaite, c'était lui qui ne voulait pas franchir le pas.
Extrait : "Les hommes qui restent célibataires prétendent tous que c'est parce qu'ils n'ont jamais rencontré la femme idéale. Si, à quarante-six ans, vous n'avez pas trouvé la femme qui vous correspondait, c'est que vous n'avez pas vraiment voulu. Car ce ne sont pas les femmes qui manquent. c'est une mauvaise excuse. Cherchez-en une autre, affirma-t-elle le plus naturellement du monde en prenant une gorgée de vin sous les yeux stupéfaits de Charlie."
Adam, la quarantaine aussi, avocat de stars, coureur de jupons, ne tire s'intéresse qu'aux top models aux seins refaits et un brocoli en guise de cerveau (warf je ne désespère pas de trouver une comme ça un jour ! Oui je suis affreusement superficiel ^^). Divorcé, deux enfants, il n'a jamais digéré ni pardonné à sa femme de l'avoir quitté pour un autre. Du coup, il s'est promis de ne plus jamais se marier et de n'avoir que des plans culs d'un soir avec des midinettes. Au moins, il n'avait de compte à rendre à personne et ça faisait moins souffrir. Je rassure tout le monde, je n'ai que 25 ans, et je ne survis déjà qu'en PQ avec des tarées ... ça promet ...
Extrait : "ça aurait pu arriver à n'importe qui. Sauf que cette fois, c'était arrivé à une fille nommée Maggie, qu'il ne connaissait pas et ne connaîtra sans doute jamais. En rentrant chez lui, il se servit un verre de tequila et sortit sur la terrasse. Malgré lui, il se mit à penser à elle et se demanda comment se serait passée la soirée si elle avait été là. Sans doute se seraient-ils bien amusés, pendant quelques minutes, une heure ou une nuit. Une partie de jambe en l'air, un bon coup, c'était tout ce qu'il attendait d'elle. Il se déshabilla, en laissant traîner ses affaires par terre, et lorsqu'il se glissa entre les draps, Maggie avait disparu de ses pensées."
Gray, cinquante ans, artiste talentueux mais méconnu, a toujours fréquenté que des cas sociaux (tiens tiens, ça me rappelle quelqu'un ...). De la dépressive à la femme battue en passant par l'hystérique, il est toujours sorti avec des femmes qui avaient besoin de se réinsérer socialement ou de se reconstruire. La plupart du temps, ces femmes l'abandonnaient lâchement une fois sorties de leur pétrin, grâce à Gray. Je ne pense pas être aussi patient et généreux que Gray, je préviens tout de suite ! Bref, jusqu'au jour où il rencontra une galeriste reconnue, la cinquantaine également, une femme énergique qui va prendre soin de lui pour une fois, et non le contraire.
Extrait : Ce soir là, dans le lit, quand elle se pelotonna contre lui, elle se sentit en sécurité, rasserénée et heureuse. Et elle se dit que, même si lui aussi partait un jour, ils auraient malgré tout vécu des moments magiques. Elle savait qu'elle survivrait, quoi qu'il arrive. C'était une qualité que Gray appréciait par-dessus tout chez elle. Sylvia était une battante, tout comme Gray du reste. Les déceptions amoureuses qu'ils avaient vécues l'un et l'autre les avaient rendus meilleurs, plus sages et plus patients. Ils n'avaient envie de faire du mal à personne. Ils avaient en commun leurs rêves, leurs espoirs, leur besoin de tendresse et de caresses, et quoi qu'il puisse advenir, ils savaient qu'ils étaient liés désormais par une solide amitié et qu'ils devaient apprendre à s'aimer."
C'est fou comme je me reconnais parfois dans ces trois personnages combinés. Ce qui me rend la tâche d'autant plus difficile ... En fait, je ne sais pas vraiment ce que je veux. Trouver une casanière et mener une vie pépère de couple bien posé (ce qui est très peu probable) ou continuer à fréquenter des délurées / chieuses / pouffes juste parce que c'est exitant ... rahhhhh pas bon si je commence à me poser ce genre de question alors que je suis plûtot du genre insouciant ! Bon, je vais finir le livre ^^




